Traduit de l’Anglais
Palais de BUCKINGHAM
17 mai, 1995.
Cher M. Pelletier,
Je suis commandé par la reine de vous remercier de votre lettre du 8 mai au sujet des lois de la quarantaine du royaume uni et de leur effet sur les chiens guide.
Sa majesté apprécie recevoir des vues et commentaires du grand nombre de personnes qui lui écrivent, et votre lettre particulière a été soigneusement notée. J'ai peur, bien que, que tandis que la reine a un devoir et un droit d'exprimer ses vues à son gouvernement, sa position de souveraine constitutionnelle exige également de sa majesté d'agir conformément à l'avis des ministres. La reine n'interviendrait pas, donc, publiquement dans les sujets tels que celui que vous avez présenté, où la responsabilité dépend des ministres.
Sa majesté a entièrement compris pourquoi vous avez été incité à écrire et je me dois de vous remercier d’en avoir fait ainsi. Puis-je ajouter mes meilleurs voeux pour une agréable compétition de boulingrin à Londres.
Bien à vous,
SIMON GIBSON